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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 22:41

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Dans le longue liste des super héros Marvel qui forment les Avengers, Captain America arrive en dernier au cinéma après que l’on ait vu successivement passer Hulk (2 fois), Iron Man (itou), Thor, sans compter les personnages secondaires que l’on retrouvera à peu près tous dans la prochaine production maison qui les réunira pour sauver le monde...


Captain America, c’est un avorton avec peu de muscles mais un cœur gros comme ça et le désir de servir sa patrie menacée par la barbarie nazie. Coup de bol, un scientifique a développé un sérum pour transformer en super-homme n’importe quel petit con. Et l’armée est ravie de pouvoir afficher un musclor aux couleurs de l’Amérique, à défaut de l’utiliser sur le terrain.

 

On pouvait avoir très peur d’un militaire enrubanné dans la star spangled banner et qui allait chanter les louanges de l’Amérique. On pouvait avoir peur du CV assez inégal du réalisateur Joe Jonhson (Jumanji, chéri j’ai rétréci les gosses, Wolfman) Enfin on pouvait avoir peur de cette fâcheuse habitude chez Marvell de produire des films petit bras, plus dictés par la direction marketing que par le talent de l’équipe mise en place.

Cette appréhension ne durera pas. Dès le prologue, le réalisateur est à l’aise dans ses baskets, agile et léger. Le film se passe pendant la seconde guerre mondiale : recyclant et même citant Spielberg (savoureuse référence aux Aventuriers de l’Arche perdue « Et pendant ce temps là le führer cherche des artefacts dans le désert »), Johnston a décidé de faire dans le second degré, dans le vintage et dans le simple. Personne n’est dupe, il s’agit bien d’un gros pop corn movie, mais mis en image avec distance et bonne humeur, rythme et décalage. L’avorton deviendra très fort, mettra une bonne branlée à plusieurs centaines de nazis (ainsi qu’à à leur chef qui ne s’est manifestement pas remis de son passage dans la matrice), et fera tomber sous son charme la plus belle fille du régiment.

 

Mais dans le film convenu, une foultitude de petits plaisirs : Tommy Lee Jones et son éternel sale caractère, Stanley Tucci qui s’amuse à ressembler Einstein, une bien jolie fille qui fait un peu plus que jouer les potiches et quelques séquences d’actions pimpantes, drôles et qui passent comme une lettre à la poste.

A l’arrivée, pas de quoi redonner au genre des lettres de noblesses, l’ambition est ici moindre que dans un X-Men par exemple, mais une longue et très agréable bande annonce pour les Avengers qui feront directement suite au film (comme d’hab chez Marvel, restez jusqu’au bout du générique). Et l’on plus qu’à espérer que le futur ultra-blockbuster de chez Marvel sera plutôt dans le ton de ce Captain América que de Thor ou d’Iron Man 2

 

 

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Published by DH84
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commentaires

dvd boy 02/03/2012 23:11

C'est vrai qu'il est sympatoche ce film. J'ai bien aimé moi aussi le clin d'oeil aux aventuriers de l'arche perdue. Ce qui m'a le plus plu c'est le concept de base: cet objet magique trouvé par le
méchant nazi, qui se révèle être en fait une source d'énergie illimitée et stockable même dans des armes légères: on a donc des soldats nazis équipés comme dans Star Wars ! avec des armes de
science fiction. Ce mélange des genres amène une fantaisie au film qui fonde aussi son originalité, me semble-t-il. J'ai adoré l'univers visuel proposé: les costumes, les véhicules avec des looks
géniaux, les installations nazies et puis ce démon tout rouge, on est vraiment dans un univers fantastique. Cool !