American Pie 4 de Jon Hurwitz, Hayden Schlossberg (2 mai)
niveau de buzz : moyen
Les nouveaux trentenaires vont-ils accepter de se regarder dans ce triste miroir ? 10 ans après, et parce qu'aucune de leurs carrières respectives n'a vraiment décollé au cinéma, Stifler et sa mère nous font le plaisir d'une nouvelle visite, dotée d'un buzz peu flatteur et d'un tout petit score au box-office US. C'est dire si le film va jouer sur la corde sensible en tentant d'attirer les ex-ados en fin de croissance dans les salles pour leur rappeler à quel point c'était cool d'avoir 20 ans. Au moins, ils sont tous là, y compris Nadia et le père de Jim...
The Dictator de Larry Charles (20 juin)
niveau de buzz : fort depuis les bandes annonces
Il y aura toujours des allergiques au style de Sacha Baron Cohen, surtout que son Brüno était un tantinet moins délirant et plus inégal que "son" personnage mythique de Borat. Mais l'olibrius reste une valeur sûre sur le segment de la grosse déconne, et il compte bien le rester malgré ses passages répétés chez de grands auteurs récemment (Tim Burton et Martin Scorsese quand même !). Il incarne ici un improbable dictateur, sorte de Kadhafi en plus ridicule (oui, oui, c'est possible) en ballade aux Etats-Unis. Nicolas Sarkozy risque de ne pas beaucoup apprécier l'ensemble qui risque de lui rappeler l'éprouvante semaine que le dictateur libyen avait passé dans la capitale avec tente et chameaux.
En tous cas, si une bande annonce qui intègre aux passage les plus vulgaires et les plus idiots une conférence de presse d'Obama et une discussion post-coïtum avec Megan Fox ne vous suffit pas, je ne sais ce qu'il vous faut...
To Rome with Love de Woody Allen (4 Juillet)
niveau de buzz : faible mais ça va arriver avec le soleil
Le réalisateur le plus new-yorkais du monde continue son tour des métropoles européennes les plus agréables. Après Londres, Barcelone et Paris, voilà Rome, son soleil et ses glaces. On ne peut que lui souhaiter autant de réussite que dans les trois précédentes. Il nous fait de plus l'honneur de repasser devant la caméra ce qu'il ne lui était pas arrivé depuis longtemps. Et pour agrémenter le tout, une distribution al dente avec (entre autres) Penelope Cruz et Roberto Benigni, le local de l'étape. On ne sait évidemment rien du scénario pour l'instant, ce sera la surprise, mais cela ressemble quand même à un film choral...
The Three Stooges de Peter Farrelly, Bobby Farrelly (25 juillet)
niveau de buzz : faible de ce côté-ci de l'Atlantique
Vaudeville diffusé et assez connu il y a quelques décennies aux Etats-Unis, The Three Stooges devait être adapté depuis un certain temps par les frères Farrely, surtout connus pour Mary à Tout Prix, mais qui font encore de bons films. On a même parlé d'un casting hallucinant comprenant Sean Penn, Jim Carrey et Benicio Del Toro. las, c'est avec trois inconnus au bataillon que les frangins se sont lancés dans une aventure assez curieuse, et furieusement décalée.On jugera sur pièces...
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